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Les règles applicables au ravalement de façade copropriété

En plus d’être obligatoire, le ravalement de façade est une opération nécessaire pour l’entretien d’une habitation. En effet, il permet de garder les murs en bon état et de redonner un coup de jeune à la maison. Les travaux sont souvent énormes et peuvent, bien entendu, occasionner des coûts importants, lesquels sont à la charge du propriétaire. Mais qu’en est-il s’il s’agit d’un immeuble mis en copropriété ? A qui seront incombés les travaux ? Qui en paieront les frais ? Afin d’obtenir les réponses à ces questions, nous vous invitons à lire cet article qui vous dit tout sur le ravalement de façade copropriété.

Ravalement de façade copropriété, quelles sont les règles ?

Comme nous l’avons déjà évoqué plus haut, le ravalement de façade est une opération obligatoire. Selon l’article L132-1 du Code de la construction et de l’habitation, la façade des immeubles doit être tenue en bon état de propreté. Un ravalement doit donc être prévu et exécuté au moins une fois tous les dix ans. Le but est notamment ici de garder les murs propres afin d’embellir l’apparence de l’habitat et aussi du quartier dans lequel il se trouve. Durant le ravalement, plusieurs opérations se succèdent : le nettoyage, le décapage, la restauration, le traitement du revêtement et la finition.

Ravalement de façade copropriété

Par rapport à l’article tiré du ravalement de façade lois que nous avons cité, les façades d’un immeuble en copropriété doivent impérativement être ravalées. En effet, ce genre d’habitat est souvent très visible et s’il se trouve en mauvais état, cela peut nuire à l’apparence entière de la cité. Contrairement aux autres types d’habitation, les immeubles en copropriété doivent ainsi faire l’objet d’un ravalement de façade. Et si les copropriétaires hésitent à passer à l’action, la mairie a le pouvoir de les obliger par le biais d’une injonction de faire. Dans ce cas-ci, le ravalement doit se terminer dans les 6 mois qui suivent. Mais si ce n’est pas le cas, un arrêté du maire peut être envoyé à l’encontre des propriétaires. Plus encore, il pourra faire une requête auprès du Président du tribunal de grande instance lui demandant l’exécution du ravalement aux frais des copropriétaires.

règles administratives relatives au ravalement de façade.

Le ravalement de façade et le vote de l’assemblée générale

Les décisions relatives au ravalement de façade copropriété doivent soumises au vote de l’assemblée générale des copropriétaires de l’immeuble. Selon la loi qui régit ce genre de travaux (loi 10 juillet 1965), la majorité nécessaire va dépendre de deux principaux facteurs à savoir la nature et l’importance des travaux à réaliser.

  • S’il ne s’agit que de travaux d’entretien, la majorité simple peut suffire. Les travaux consistent ici en de simple nettoyage et petites réparations.
  • En revanche, si le projet de ravalement porte sur des travaux d’amélioration (isolation, embellissement, etc.), la majorité absolue est nécessaire. En d’autres termes, toutes les voies de tous les copropriétaires sont nécessaires, qu’ils soient présents ou non à l’assemblée générale.
  • Enfin, si le ravalement fait suite à une injonction du maire, la majorité simple suffit pour décider des travaux à réaliser.

devis de ravalement de façade

Il est bon de savoir qu’avant l’organisation du vote, le syndic de copropriété est tenu de présenter plusieurs devis de ravalement de façade copropriété. Ces devis devront permettre à chaque copropriétaire de se faire une idée sur les travaux à réaliser et les coûts qui pourront être occasionnés. C’est la raison pour laquelle ils devront impérativement être annexés à la convocation de l’assemblée générale. Par ailleurs, une souscription à une assurance dommages ouvrage doit également avoir lieu. Le but est notamment ici de prévoir des indemnités pour les copropriétaires, au cas où il y aurait malfaçon.

Le financement du ravalement de façade copropriété

Le ravalement de façade copropriété peut occasionner des coûts importants en fonction des travaux à exécuter. Bien entendu, les charges pourraient donc être lourdes pour les copropriétaires. C’est pourquoi différents modes de financement ont été prévus pour les venir en aide :

  • Le recours au crédit: bien que les charges soient partagées entre les différents copropriétaires de l’immeuble, elles peuvent toujours être importantes. Afin de trouver le fonds nécessaire pour payer sa part, le copropriétaire peut donc recourir à un  crédit. Cela peut se faire auprès de sa banque ou d’un établissement de crédit qui propose des offres spécialisées et intéressantes. Mais quand le ravalement prévoit des travaux d’isolation thermique, le copropriétaire pourra profiter de l’Eco-PTZ. Par ailleurs, dans certains cas, le syndic propose un prêt spécial auquel chaque copropriétaire peut bénéficier.
  • Les aides et subventions : ce genre de financement peut être obtenu auprès de différents établissements, mais sous conditions. Pour vous savoir si vous pouvez en bénéficier dans la localité où vous vous trouvez, vous pouvez vous rendre auprès de la Direction départementale ou d’un Centre d’information sur l’habitat. Certaines régions et municipalités proposent aussi différentes sortes de subventions pour certains travaux particuliers liés au ravalement de façade copropriété. N’hésitez pas donc à vous rendre auprès de votre mairie pour obtenir plus de renseignement à ce sujet.

financement du ravalement de façade copropriété

Prix ravalement de façade copropriété

Le ravalement de façade copropriété a un prix ! Il peut varier en fonction de l’état de la façade et des travaux qu’il convient de réaliser. Mais le prix va aussi dépendre de l’artisan façadier chez qui vous vous tournez. Il y en a beaucoup en France et pour vous faire une idée du tarif des prestataires, vous pouvez demander un devis ravalement de façade copropriété à chacun d’entre eux. Cependant, le tarif oscille généralement entre 30 et 100 euros le m2.

Plusieurs facteurs entrent en compte dans la détermination de ce prix. Si les travaux sont peu importants et se limitent à de simples nettoyages et retapages de fissures, le coût peut être modéré. En revanche, si l’état de la façade requiert de travaux plus importants, le budget peut être conséquent. Tel est par exemple le cas quand des travaux d’isolation thermique sont à réaliser ou encore si les dégâts sont importants et qu’il faudra réaliser de lourds travaux de rénovaation.

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Matériaux de couverture : les différents types de couvertures tuile, ardoise

Une toiture est faite de divers éléments successifs comme la charpente, les composants d’isolation, l’écran sous toiture, la couverture ou encore les ouvertures. Les matériaux de couverture sont multiples sur le marché, et sont de nos jours de plus en plus évolués, dans le but de satisfaire toutes les demandes au niveau de la performance, du look ainsi que du budget. N’hésitez pas à consulter l’article sur le prix des couvertures pour en savoir plus au niveau des tarifs des différents matériaux, et ainsi effectuer un devis.

Quel matériau de couverture choisir ?

Posséder un toit pour se protéger de l’extérieur, c’est l’essentiel. Outre le type ainsi que les qualités de ce dernier, c’est également vos goûts qui vont influencer sur le choix de la couverture et du matériau utilisé. Que préférez-vous ? Tuiles ou ardoises ? Ou vous désirez plutôt une toiture végétalisée ou un toit terrasse ? Peu importe votre choix, le résultat sera forcément esthétique mais différent en fonction du matériau choisi. Une chose est certaine : Que cela soit pour une rénovation ou une construction de couverture : Renseignez-vous sur les choses possibles et celles qui ne le sont pas. Ainsi, vous éviterez bien de mauvaises surprises.

Au fil des années, les matériaux de couverture ont changé. De nos jours, on trouve une gamme large, allant des plus conventionnels aux plus évolués. Toute façon, que vous souhaitez un style classique, une esthétique originale ou des qualités écologiques, vous trouverez forcément votre bonheur.

Matériaux de couverture

Matériau de couverture en tuile en terre cuite

Ce sont bel et bien les toitures en tuiles qui sont les plus courantes en France. Ce matériau possède une multitude de points forts. En effet, la tuile est solide, durable mais aussi esthétique. Quant aux formes de ce matériau, elles sont diverses : effectivement, elles peuvent être plates, en demi-cercle, à emboîtement ou encore sans emboîtement. Vous pourrez trouver des tuiles traditionnelles, canal, mécaniques, romanes etc. Bref, il y a le choix pour les matériaux de couverture en tuile.

Voici maintenant les caractéristiques d’une couverture en tuile en terre cuite :

  • Description : Carreau de terre argileuse, plat ou en forme de demi-cylindre (tuile canal), ou à emboîtement. Il est tout simplement le matériau le plus utilisé en France pour la couverture.
  • Ses points forts sont nombreux puisque la tuile en terre cuite résiste au gel, est solide mais aussi et surtout durable. En effet, elle peut durer près de cinquante ans. En plus, ce matériau est également lessivable et écologique.
  • Ses points faibles sont sa mauvaise résistance aux chocs, sa lourdeur ainsi que son tarif : il faut entre douze et cent tuiles au m² en fonction du genre de tuile.

toiture en tuile

Deuxième matériau de couverture : l’ardoise

L’ardoise est une pierre naturelle de teinte noire, voire bleutée. Pour ce qui est de la couverture, elle peut garder sa couleur naturelle ou être en ciment. Elle s’avère être très populaire dans certaines régions de France comme la Bretagne par exemple.

Ses points forts sont sa bonne résistance, son excellente longévité (peut aller jusqu’à 150 ans !), son look, le fait qu’elle soit incombustible et qu’elle garde sa couleur sur le long terme.

Les points faibles d’une couverture en ardoise est le fait qu’elle peut rouiller ou encore que certaines ardoises s’avèrent être friables et munies d’un tarif élevé.

toiture ardoise

Troisième matériau de couverture : zinc

Le zinc est le genre de métal utilisé en couverture, la plupart du temps sous forme de feuilles.

Les points forts du zinc sont nombreux. Tout d’abord, il est facile à travailler, esthétique avec ses magnifiques reflets bleutés ou encore résistant. En outre, le zinc pour couverture est également étanche, ce qui peut être pratique en temps de pluie. Il est également simple à entretenir, léger et possède une excellent longévité pouvant durer jusqu’à cent ans !

Le principal point faible du zinc pour votre couverture est qu’il est vraiment compliqué à installer. En plus, il a une fâcheuse tendance de se ternir avec le temps

Quatrième matériau de couverture : tuile en béton

La tuile en béton pour votre couverture est conçue au moyen d’un mortier et traitée en surface.

Ses principaux atouts sont son tarif, moins élevé que la tuile classique. Point original : Ce matériau peut être colorée avec l’ajout de différents pigments.

Les points faibles de la tuile en béton sont le fait qu’elle soit peu durable et qu’elle se décolore à cause du soleil et des intempéries. Il faut également noter qu’elle est peu esthétique.

toiture en béton

Cinquième matériau de couverture : Bardeau bitumé (shingle)

Le shingle s’apparente à une plaque semi-rigide munie d’une armature de fibre de verre ainsi que d’un contour bitumé. Ce matériau est également protégé à sa surface.

Il est le second matériau de couverture le plus populaire à travers le globe après la tuile. Un de ses nombreux points forts est que plusieurs esthétiques sont possibles avec lui. En outre, le shingle s’adapte à n’importe quel genre de toiture. Il faut aussi noter qu’il est imperméable et ne craint pas le feu.

Ses deux principales faiblesses sont son altération sur le long terme ainsi que sa mauvaise durabilité.

Sixième matériau de couverture : Tuile photovoltaïque

Cette tuile est dotée d’un concept donnant la possibilité de changer l’énergie solaire en électricité.

Ses atouts ? Ce type de tuile permet de remplacer les panneaux solaires. En outre, comme couverture, elle demeure au final très esthétique. Elle offre aussi la possibilité d’effectuer des économies d’énergie. Grâce à la tuile photovoltaïque, vous aurez à votre disposition un matériau couverture écologique. En plus, en optant pour cette solution vous pourrez obtenir des aides financières.

Ses points faibles sont notamment sont tarif élevé ainsi que sa production énergétique qui varie selon la saison.

tuile panneau photovoltaïque

Septième matériau de couverture : Chaume

Le chaume pour votre couverture est un matériau naturel et végétal.

Ses points forts sont son charme, son aspect naturel et écologique, l’isolation phonique et thermique qu’il offre ainsi que sa bonne durée de vie (près de cinquante ans).

Pour ce qui est des contrariétés du chaume : son tarif est élevé, il demande une toiture pentue et peu de couvreurs vous le proposeront.

chaume

Matériaux de couverture en brande

Voici un matériau végétal venant de la forêt landaise et tressé à la main.

Ses points forts sont son look mais également sa résistance aux insectes ainsi qu’aux champignons.

Ses points faibles ? Utilisé seulement localement, et muni d’un tarif élevé.

Matériaux de couverture en pierre (lauze)

  • Il s’agit d’une tuile faite de pierre naturelle. Voir ici des détails sur la lauze.
  • Ses avantages sont son esthétisme ainsi que sa résistance aux champignons mais également à la moisissure.
  • Malheureusement, ses points faibles sont nombreux : tarif élevé, lourdeur, rénovation n’étant plus subventionnée et matériau de couverture de moins en moins utilisée.

couverture en pierre (lauze)

Matériaux de couverture en bois

  • Le bois pour couverture est une tuile ou bardeau de bois massif, conçus par sciage ou bien en fendant le bois.
  • Voici ses atouts : l’esthétisme, un excellent isolant thermique et phonique, une résistance aux insectes ainsi qu’une superbe durabilité (120 ans au maximum).

Voici ses faiblesses : Demande énormément d’entretien, se grise sur le long terme, et pas facile à installer.

couverture en bois

Matériaux de couverture végétalisée

  • Une couverture végétalisée est faite de diverses couches, dont une végétation de faible épaisseur.
  • Voici ses points forts : évidemment son esthétisme, son naturelle, son aspect écolo, le fait qu’elle nécessite peu d’entretien et qu’elle soit un excellent isolant thermique.
  • Voici ses points faibles : une couverture végétalisée peut être mise seulement sur une toiture à faible pente. En plus, votre toit sera plus épais, et tout cela pour un prix assez haut.

maison avec toiture végétale ©Pixabay

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Tout sur les fondations semi-profondes

Dans tous travaux de construction on passe nécessairement par plusieurs étapes essentielles. Les fondations figurent parmi elles et elles font même partie des plus importantes. En effet, après l’étape de l’étude géotechnique qui sert à déterminer le type de sol du terrain, on entame les fondations en fonction du résultat de cette étude et du type de construction que l’on souhaite réaliser. Ici, on a droit entre 4 principaux types de fondations à savoir les fondations superficielles, les fondations semi-profondes, les fondations profondes et les fondations spéicales. Dans cette rubrique, nous allons nous intéresser plus particulièrement aux fondations semi-profondes.

Dans quels cas opter pour des fondations semi-profondes ?

Au moment de la construction, il se peut que les fondations superficielles ne soient suffisantes pour le type de bâtiment que l’on souhaite créer. D’un autre côté, il se peut que l’on n’a pas non plus besoin de réaliser des fondations profondes. Dans ce cas-ci, on optera volontiers pour le juste milieu et donc pour des fondations semi-profondes.

C’est précisément le cas pour la construction d’un bâtiment de hauteur moyenne ou encore d’une construction à la forme circulaire ou carrée avec un poids assez imposant pour exiger une assise plus profonde. Les fondations semi-profondes sont également préconisées pour le sol argileux, remblayé ou sablonneux. Ici, le sol dur se trouve à environ 3 à 6 mètres de profondeur et bien évidemment, les fondations s’apparentent donc à des puits de forme parallélipédique ou cylindrique.

fondations semi-profondes

La mise en œuvre des fondations semi-profondes

Comme évoqué précédemment, les fondations semi-profondes vont aller chercher le bon sol à 3 à 6 mètres de profondeur par le biais de puits. Ces derniers doivent être positionnés sur les angles de la construction et se reliernt entre eux grâce à des longrines (poutres). Ce sont notamment celles-ci qui vont supporter les murs porteurs. A noter que la mise en place des puits doit elle aussi se réaliser en plusieurs étapes à commencer par l’implantation puis le terrassement et ensuite le ferraillage. C’est seulement après cette dernière étape que l’on peut couler le béton (de type grossier dosé à 200 kg de ciment/m3) au milieu du puits. Comme ces étapes nécessitent chacune des connaissances et compétences spécifiques, elles doivent être réalisées par des professionnels dans leur domaine paticulier (géomètre, etc.).

mise en œuvre des fondations semi-profondes

Quelques précautions à prendre

Si les fondations semi-profondes doivent être réalisées uniquement par des professionnels, c’est avant tout parce qu’elles nécessitent des compétences particulières pour leur mise en œuvre. Mais il existe également certaines précautions qu’il convient absolument de prendre si l’on ne souhaite corrompre sa sécurité et celle d’autrui.

Ainsi, dans la réalisation des travaux relatifs aux fondations semi-profondes, il ne faut sutout pas oublier de faie au préalable un blindage des tranchées de plus de 1,30 mètre. Il convient également de prévoir et délimiter un accès aux piétons ainsi qu’aux véhicules. Cela facilitera la tâche et le sécurisera le déroulement de tous les travaux à réaliser.

Enfin, il est bon de savoir que les fondations semi-profondes sont régies par des normes particulières, lesquelles sont définies par le DTU 13.2

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Tout sur la fondation superficielle

Les fondations sont une étape essentielle dans tous travaux de construction. Il s’agit de l’élément de base qui va soutenir toute la construction. C’est la raison pour laquelle sa mise en œuvre doit être réfléchie et bien étudiée. Il est bon de savoir qu’il existe plusieurs types de fondations en fonction de la qualité du sol : les fondations superficielles, les fondations semi-profondes, les fondations profondes et les fondations spéciales. Dans cette rubrique, nous allons nous intéresser plus particulièrement aux fondations superficielles et à leurs caractéristiques.

Dans quels cas opter pour une fondation superficielle ?

Comme son nom le laisse clairement entendre, une fondation superficielle ne s’enfonce que très peu dans le sol (3 mètres de profondeur au maximum). Dans certains cas, elle se repose même juste sur le sol. Cela s’explique notamment par la qualité du sol. Celui-ci est résistant sur la surface et l’on n’a pas besoin d’aller loin pour avoir une construction solide. Toutefois, il convient de préciser ici que même si le sol est de très bonne qualité, la fondation doit toujours être profonde si l’on désire réaliser une construction imposante.

En d’autres termes, la fondation se réserve également aux constructions légères qui se limitent à un ou deux étages. Dans le cas contraire, les risques encourus sont nombreux pour les futurs occupants de la construction.

fondation superficielle

Les différents types de fondation superficielle

On distingue 3 principaux types de fondation superficielle en fonction de la répartition des charges :

  • Les fondations superficielles de type semelle de répartition : elles sont réservées aux petites constructions à faible profondeur. Ici, il n’y a pas beaucoup de travaux à faire ! Il faudra tout simplement réaliser des semelles de répartition en forme de dalles de béton que l’on coule sous les piliers et les murs. Cela permet notamment de répartir le poids sur une surface de sol plus élargie. Parmi tous les types de fondations superficielles, celui-ci est le moins coûteux et aussi le plus facile à faire.
  • Les fondations superficielles de type radier : celles-ci sont utilisées quand la charge qu’il convient de répartir est inférieure à la surface de la construction. Dans ce cas-ci, il n’y a pas besoin de concevoir des semelles séparées. Pour soutenir toute la construction, on n’aura tout simplement à couler une seule dalle flottante en béton armé. On appelle ce dernier radier et elle est aussi très utilisée au même titre que le précédent type de fondations superficielles.
  • Les fondations superficielles de type améliorations de sol : comme le nom le laisse clairement entendre, ce type de fondations superficielles vise avant tout à renforcer le sol de manière à ce qu’il soit plus solide pour soutenir la construction. Bien évidemment, il n’y aura donc pas besoin de réaliser des fondations profondes. Une fois que le sol est amélioré, il gagnera en résistance. Généralement, on utilise les techniques de compactage dynamique, des colonnes ballastées, des drains verticaux ou encore de la vibroflotattion dans ce type de fondations superficielles. On les utilise le plus souvent pour la fondation de voies de communication, la fondation des bâtiments industriels, etc.

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Dans quels cas opter pour des fondations profondes ?

Dans tous travaux de construction, les fondations doivent toujours être mises en place afin de soutenir tout le poids de l’ouvrage et assurer sa solidité ainsi que sa stabilité. En effet, elles s’assurent principalement de la transmission des efforts de la construction sur le sol. Le choix des fondations se fait notamment en fonction de plusieurs critères dont la qualité du sol et le type de construction que l’on désire réaliser. En fonction de ces données, on peut choisir entre principaux types de fondations à savoir les fondations superficielles, les fondations semi-profondes, les fondations profondes et les fondations spéciales. Dans cette rubrique, nous allons nous intéresser plus particulièrement aux fondations dites profondes.

Dans quels cas opter pour des fondations profondes ?

Contrairement aux fondations superficielles et semi-profondes, les fondations profondes se font, comme leur nom l’indique, plus en profondeur. Cela s’explique notamment par plusieurs raisons. A commencer par la nature du sol qui est instable. C’est notamment le cas quand on est face à un sol argileux ou qui présente des caractéristiques de nature à mettre en danger l’ouvrage et ses futurs occupants. Que ce soit dans l’un ou dans l’autre cas, les fondations profondes sont nécessaires pour assurer le maximum de solidité à la construction. En effet, celles-ci vont essayer de rechercher le sol dur en profondeur, la raison en est que celui-ci est le seul  pouvoir garantir la stabilité à l’ouvrage.

Par ailleurs, on fait aussi appel aux fondations profondes au cas où l’on envisagerait de réaliser un construction à charge importante ou s’il des constructions voisines ou d’ouvrage souterrains aux alentours. Dans tous ces cas, ce type de fondations est le seul à pouvoir assurer une construction sûre et fiable.

fondations profondes

Les caractéristiques des fondations profondes

On parle de fondations profondes quand le sol dur se trouve à plus de 6 mètres de profondeur. Dans ce cas-ci, on se sert de pieux en béton armé afin de soutenir les fondations. En fonction des besoins et des contraintes, ces pieux peuvent être coulés sur place ou préconçus en usine. Mais quoi qu’il en soit, ils devront avoir un diamètre d’entre 0.60 à 2.50 mètres et peuvent être verticaux ou inclinés selon la direction des charges qui devont être transmis au sol. Tout comme pour les fondations semi-profondes, les pieux sont reliés entre eux par des longrines (des poutres horizontales).

mise en œuvre des fondations profondes

La mise en œuvre des fondations profondes

Avant de commencer, il est bon de savoir que les fondations profondes requièrent l’usage de matériels spécifiques et de compétences particulières. Il va donc de soi que les travaux doivent être réalisés par des entreprises spécialisées. Dans la réalisation de leur mission, ces dernières peuvent se servir de différents types de pieux (pieux forés à la boue, pieux à la tarière, barrettes, etc.).

Toutefois, les pieux forés tubés demeurent les plus utilisés de tous. Ici, l’on doit extraire le sol jusqu’à ce que l’on atteigne la profondeur nécessaire. Une fois que c’est fait, on met alors en place les divers élément et on procède au coulage du béton par le biais d’un tube plongeur.

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Quels sont les différents types de fondation ? Bien les réaliser.

La fondation est un élément important dans tous types de construction. Il s’agit en effet de la base sur laquelle va s’appuyer toute la construction. C’est la raison pour laquelle sa réalisation doit être bien entreprise afin d’éviter tous risques d’effondrement, de tassement ou d’infiltration d’eau. À noter que la fondation est tributaire de certains facteurs comme le type de terrain ou encore l’envergure et le poids de la maison à bâtir. Dans cette rubrique, nous allons vous détailler les différents types de fondation ainsi que leurs caractéristiques respectives.

Les différents types de fondation :

La fondation superficielle

Comme son nom le laisse à deviner, ce type de fondation se fait à faible profondeur. La raison en est que le sol dur se trouve aussi à faible profondeur et qu’il est inutile d’aller plus loin pour trouver une structure capable de bien soutenir la construction. Cependant, cela ne concerne que les constructions légères. Pour des bâtiments plus imposants, il faudra creuser encore plus en profondeur.

types de fondation

Parmi les caractéristiques particulières des fondations superficielles, on citera en particulier leurs semelles qui disposent d’une largeur plus grande que celle de l’élément qu’elles supporteront. Cela permet notamment d’avoir un taux de compression stable et admissible. À noter toutefois qu’il existe deux types de fondation superficielle en fonction de la semelle. Il y a par exemple celle avec des semelles isolées, lesquelles sont utilisées pour les fondations de poteau. Il y a en outre les semelles filantes que l’on a tendance à utiliser pour les fondations des murs. Cela s’explique notamment par le fait que ces types de semelles permettent une répartition des charges sur une surface plus importante. De cette manière, l’on n’aura pas à craindre que l’ouvrage s’enfonce dans le sol.

Enfin, parmi les plus grands avantages de la fondation superficielle, on citera en particulier sa réalisation simple et aussi le coût qui est certainement le plus faible de tous.

fondation étape

La fondation profonde

On fait appel à une fondation profonde quand le sol dur capable de soutenir la construction se trouve à plusieurs mètres en profondeur. Sinon, la construction d’un bâtiment de plus grande envergure nécessite aussi une fondation de ce genre, et ce, bien que l’on se trouve sur un bon terrain.

Comme pour les fondations superficielles, les fondations profondes existent également en plusieurs types :

  • Il y a tout d’abord les pieux. Il s’agit de fondations enlacées, lesquelles se constituent d’une tête, d’une pointe et d’un fût. À noter qu’il existe plusieurs types de pieux. Mais les plus utilisés sont ceux conçus en bois et ceux que l’on appelle pieux battus. Pour ces derniers, ils se subdivisent encore en deux types : ceux conçus en béton et ceux conçus en métal. On les fabrique avant et c’est seulement après qu’on les enfonce dans le sol, la réalisation se faisant par battage ou vibration.
  • Il y a ensuite les puits. Généralement, le creusage se fait manuellement. On fait des puits circulaires avec un diamètre qui ne doit pas être au dessous de 1,20 m.

Que l’on choisisse l’une ou l’autre de ces fondations profondes, la mise en œuvre est le plus souvent rapide. Toutefois, les opérations peuvent coûter cher. D’autant plus que l’on aura besoin de déployer des matériels spécifiques que seuls les professionnels possèdent.

fondation spéciale

La fondation spéciale

Enfin, outre la fondation superficielle et la fondation profonde, il y a également ce que l’on appelle fondation spéciale ou fondation semi-profonde. On la nomme ainsi parce qu’elle échappe à la règle qui régit ces deux types de fondation ou requiert des conditions spécifiques dans la réalisation. On en dénombre notamment 3 :

  • Les fondations sur radier général: quand le terrain est compressible et affiche une résistance insuffisante, on doit se servir de semelles de largeurs plus importantes afin de soutenir la construction. C’est ce que l’on entend par fondation sur radier général. Elle est très utilisée et assure une efficacité hors pair.
  • Les fondations par congélation : ce type particulier de fondation intervient quant à lui dans des travaux de forage de puits de fondation dans des terrains qui présentent un grand nombre de trous. Elle permet en effet de combler ces derniers et de permettre par conséquent une construction plus solide et stable.
  • Les fondations dans l’eau après épuisement : enfin, comme son nom le laisse clairement entendre, ce dernier type de fondation spéciale se destine aux travaux que l’on réalise dans les rivières et dans les fleuves.

Pour l’ensemble de ces trois fondations semi-profondes, l’installation de colonnes de pierres ou de graves ciments est nécessaire avant la mise en place des semelles. Si de telles opérations sont à réaliser, c’est avant tout pour garantir une stabilité des ouvrages et une meilleure sécurité pour les usagers. Mais bien évidemment, les travaux occasionnent beaucoup de dépenses et exigent également l’usage de matériels spécifiques.

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Lissage du terrain : de quoi s’agit-il exactement ? Quels coûts ?

Tous travaux de construction doivent nécessairement par le lissage du terrain. Il s’agit en effet d’une étape importante pour assurer la bonne réalisation de l’ouvrage. Comme son nom le laisse clairement entendre, elle consiste à lisser le terrain afin qu’il soit suffisamment plat pour accueillir le nouveau bâtiment. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le lissage du terrain dans cet article.

Lissage du terrain : de quoi s’agit-il exactement ?

Comme nous l’avons dit en introduction, le lissage du terrain fait partie des étapes à suivre lors de la construction d’un nouveau bâtiment. Comme de tels travaux doivent être réalisés sur un terrain plat, c’est là que le lissage intervient. Durant cette étape, on fait le nécessaire pour que le terrain soit le plus plat possible. Dans la pratique, le lissage du terrain consiste donc à enlever l’excédent de terre qui s’y trouve. Pour ce faire, on utilise une pelleteuse pour répartir la terre. C’est également durant cette phase que l’on doit creuser des tranchées et aménager des places où l’on va mettre les raccordements aux réseaux électriques, sanitaires et aussi ceux des gaz.

cout lissage terrain

Ce qu’il faut faire lors du lissage du terrain

Le lissage du terrain se fait en plusieurs étapes. Pour commencer, l’on doit définir et tracer les limites du terrain. On doit aussi déterminer les limites de la zone que l’on souhaite lisser et les marquer pour ne pas les dépasser. Ici, vous pouvez utiliser de la peinture ou tout simplement des piquets de bois. L’essentiel est que l’on ne piétine pas la propriété de ses voisins. C’est d’ailleurs pour cette raison que la délimitation des limites du terrain doit être exécutée par un professionnel possédant les compétences et équipements nécessaires.

Une fois que toutes les limites sont marquées, on peut alors passer à l’étape suivante : l’enlèvement de la première couche de terre. Une telle tâche doit notamment être réalisée par un terrassier professionnel. Après ce premier enlèvement, on doit délimiter les zones réservées aux canalisations. À noter que durant toutes ces tâches, le terrassier prend toujours le temps de vérifier le niveau du terrain et des angles droits par le biais d’un laser.

Enfin, il est bon de savoir que pendant le lissage du terrain, on définit également un chemin d’accès. Celui-ci est destiné permettre un accès plus facile aux diverses zones de travaux. Aussi, on doit définir un emplacement spécifique dans lequel on va stocker la terre que l’on va utiliser ensuite pour le remblaiement.

lissage terrain

Coût des travaux de lissage du terrain

Les prix des travaux de lissage du terrain dépendent de plusieurs facteurs. Bien évidemment, le plus important concerne le volume ou la surface du terrain que l’on souhaite aplanir. L’état du terrain est également un élément à prendre en compte. L’importance et la durée des travaux à réaliser ne sont pas en effet les mêmes pour tous les types de terrain. Certains prennent beaucoup plus de temps et de main d’œuvre que d’autres. À part ces éléments très importants, d’autres facteurs comme la région et le prestataire contacté peuvent également influer sur le coût des travaux de lissage du terrain. Avant de choisir son prestataire, le mieux serait donc de commencer par s’informer et comparer les offres.

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Tout savoir sur le coulage des fondations. Nos conseils.

Le coulage des fondations fait partie des étapes essentielles de la construction d’un bâtiment. Comme son nom le laisse à deviner, il consiste à mettre en place les fondations qui soutiendront toute la construction. Bien évidemment, une telle mission doit être menée avec soin puisque la solidité et la stabilité du futur bâtiment en dépendront largement. Découvrez dans cette rubrique les différentes étapes à suivre pour cela.

Les étapes préalables au coulage des fondations

Avant de procéder au coulage des fondations proprement dit, il existe certaines étapes préalables à effectuer. On parle notamment ici des marquages et des fouilles, du coffrage et du ferraillage ainsi que la mise en place des canalisations. La première consiste à la délimitation de l’endroit où l’on va placer les murs porteurs et les autres points où des fondations sont nécessaires. Cette étape va ensuite être suivie de travaux de creusage des tranchées pour le coulage du béton. En ce qui concerne le coffrage et le ferraillage, ils consistent à préparer le terrain et les autres éléments qui accueilleront le béton et le maintiendront.

coulage des fondations

La préparation du béton

Une fois que toutes étapes préalables sont réalisées, on peut maintenant passer à l’étape suivante : la préparation du béton. Il s’agit notamment de l’un des principaux qui composent les fondations. Il se compose à son tour de ciment, de sable, d’eau et de gravier. A noter que le dosage du béton doit être respecté si l’on souhaite disposer des ouvrages solides et durables. Par exemple, pour du béton de fondations, on doit mettre une bonne quantité de ciment et d’eau.

ciment

Aussi, comme le béton existe en plusieurs types, on doit se baser sur certains critères pour pouvoir choisir le sien. On parle notamment ici de facteurs extérieurs comme l’environnement ou le climat. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces éléments influent beaucoup sur le type de sol et donc le type de fondations à mettre en place. Enfin, il est bon de savoir que le béton doit être mélangé dans une bétonnière et une fois que c’est fait, il faudra attendre quelques minutes avant de le couler.

coulage du béton

Le coulage du béton

Maintenant que tout est prêt, on peut alors procéder à l’étape finale, c’est-à-dire le coulage du béton. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de préciser au préalable qu’on peut avoir des fondations en différentes formes en fonction du poids de la maison que l’on s’apprête à construire. Pour une maison de petite ou de taille moyenne, des fondations sous forme de semelles feront très bien l’affaire. Ici, il faudra couler le béton dans des tranchées ou dans un coffrage. En revanche, un radier de fondation est plus résistant pour soutenir une maison de plus grande taille.

Par ailleurs, en ce qui concerne le coulage du béton proprement dit, on peut se servir soit d’un camion toupie, soit d’une bétonnière avec godet. Que ce soit l’un ou l’autre, leur rôle consiste tous à verser le béton dans l’emplacement qui lui est destiné (ferraillage ou coffrage). Une fois que c’est fait, il ne reste plus qu’à attendre quelques jours pour qu’il sèche et passer ainsi à l’étape suivante.

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Les différentes étapes de réalisation des fondations

Les fondations sont une étape importante dans la construction d’une maison. Il s’agit notamment des bases de votre future maison. Ce sont les fondations qui vont supporter tout le poids de l’édifice et ce sont également elles qui garantiront sa stabilité. C’est la raison pour laquelle ces travaux doivent être considérés au plus haut point et réalisés dans les règles. Dans cette rubrique, nous vous disons tout sur les étapes à suivre dans la réalisation des fondations.

Les différentes étapes de réalisation des fondations

La préparation du terrain

C’est une étape essentielle dans les travaux de fondations. Avant de passer à l’acte, il faudra bien préparer le terrain. La préparation consiste notamment en un simple nettoyage. On s’assure que le terrain est débarrassé de toutes les choses superflues qui pourraient entraver à la bonne marche des travaux. Ce sera également dans cette phase que l’on prévoit l’aménagement des passages des divers engins et l’emplacement pour les différents matériels que l’on va utiliser.

préparation terrain

Le piquetage

étapes de réalisation des fondationsUne fois que le terrain est bien préparé, il faudra maintenant à l’étape suivante : le piquetage. Il s’agit également d’une étape très importante puisque ce sera ici que l’on va déterminer les limites de votre propriété. Comme il s’agit d’une tâche qui nécessite l’usage de matériels spécifiques et la disposition de certaines compétences, mieux vaut faire appel à un géomètre.

Le terrassement

C’est ici que la préparation proprement dite va se réaliser. Le terrassement consiste en effet à effectuer tous les travaux préalables à la construction. C’est par exemple durant cette phase que l’on va réaliser les fouilles, niveler le terrain, mettre en place les canaux d’évacuation d’eau, etc. C’est aussi durant le terrassement que l’on réalise les travaux d’assainissement. Bref, c’est toute une préparation qui se fait ici. Toutefois, avant de passer à cette étape, il faudra avant tout s’assurer que le sol soit bien sec, voire gelé. Cela facilitera la réalisation des travaux et garantira une meilleure efficacité.

terrassement maison

terrassement maison

Le drainage

Dans la plupart des cas, le sol contient encore beaucoup d’eaux. Si on les laisse là pendant les travaux, elles peuvent causer de l’infiltration, de l’humidité et de la condensation. Ce qui n’est vraiment pas souhaitable pour la solidité et la stabilité de la construction. Afin d’éviter tous ces risques, l’on doit donc réaliser du drainage. Cette opération consiste à évacuer les eaux excessives du sol. Pour ce faire, on se sert de tuyaux souterrains enveloppés de produits traitants. Dans la pratique, on met en place le drainage autour de la construction avant l’installation des allées. À noter que cette opération est d’autant plus importante si l’on envisage d’aménager un sous-sol.

Les fondations proprement dites

Les étapes de réalisation des fondations sont multiples. Une fois le drainage terminé, on doit maintenant passer aux fondations proprement dites. Comme dit en introduction, ce seront les bases de votre maison et elles doivent être bien solides pour pouvoir assurer sa stabilité. Il est bon de savoir que les fondations existent en trois principaux types en fonction du terrain sur lequel on va construire la maison :

  • Les fondations superficielles se destinent au sol stable et avec une bonne capacité de portance ;
  • Les fondations semi-profondes quand le sol dur capable d’assurer une stabilité à la maison se trouve à environ 5 mètres de profondeur.
  • Au-delà de 6 ou 7 mètres, on parle de fondations profondes.
fondation pro

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Les travaux de fondations se réalisent en outre en deux principales étapes :

  • Il faudra tout d’abord commencer par préparer le béton que l’on servira de fondations. Ici, on doit notamment mélanger les divers éléments qui composeront les fondations dans une bétonnière. On parle plus précisément ici de l’eau, du ciment, du sable et du gravier.
  • Une fois que le béton est prêt, il faudra le couler. Le matériel dont on a besoin ici est d’un camion-toupie. Néanmoins, si votre bétonnière est équipée d’un godet, elle fera très bien l’affaire. Versez alors le béton dans le coffrage ou sur le ferraillage et utilisez une pelle pour l’étaler sur la surface.

Le raccordement

Cette étape ne fait réellement pas partie des travaux de fondations. Il convient néanmoins de la noter ici puisqu’elle est essentielle à la construction. Le raccordement consiste en effet au ralliement des raccords qui devront accueillir les câbles électriques et les canaux hydrauliques. À noter qu’il y a des normes à respecter dans la réalisation du raccordement.

raccordement

Le remblaiement

Enfin, cette étape n’intègre pas non plus vraiment les étapes de la réalisation de la fondation. Toutefois, elle est liée d’une certaine façon puisqu’il est question ici du sort des terres que l’on a déterrées au moment des creusages. Si elles ne sont pas vraiment utiles à la construction de la maison, on peut néanmoins les utiliser comme remblaiement afin de rendre le terrain plus plat. Ces terres peuvent aussi être d’une grande utilité dans l’aménagement du jardin.

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Coût des travaux de fondations, les facteurs déterminants

Vous prévoyez de construire une nouvelle maison ? Eh bien, comme vous le savez déjà probablement, il vous faudra passer par plusieurs étapes dont la plus importante est les fondations. Il s’agit notamment de la base sur laquelle s’appuiera toute la construction. Les travaux à réaliser pendant les fondations sont généralement très complexes et c’est pour quoi ils doivent absolument être réalisés par des professionnels. Mais quel est le prix des fondations d’une maison ? Cela dépend de plusieurs facteurs dont nous allons vous détailler et expliquer dans les paragraphes qui suivent.

Les facteurs déterminants du prix des fondations d’une maison

Pour connaître comment sont déterminés les prix des fondation d’une maison, il faudra s’en remettre aux plusieurs facteurs qui sont les suivants :

La nature du sol

C’est le premier facteur à considérer lors de la détermination du prix des fondations d’une maison. C’est à partir de la nature du sol sur le terrain que vont en effet dépendre le type de fondations et le type de travaux à réaliser. Le prix ne sera certainement pas le même sur un sol stable et solide que sur un sol argileux, lequel demande plus de travaux et donc plus de temps et de moyens.

Coût des travaux de fondations

La superficie de la maison à bâtir

Vous avez toujours rêvé d’avoir une grande maison ? Alors, vous devez prévoir un budget important. Pour une construction d’envergure, il faudra réaliser de plus grandes fondations. Si celle-ci doit contenir des étages, les fondations doivent être plus profondes en fonction de la charge à soutenir. Et bien évidemment, le prix sera donc beaucoup plus élevé.

La forme du bâtiment

prix de fondationsContrairement à ce que l’on pourrait penser, la forme du bâtiment influe aussi considérablement sur le prix des fondations. Pour une maison de forme régulière, les travaux à réaliser sont généralement simples et pratiques à faire. D’autant plus que l’on n’a pas déployer des compétences et savoir-faire spécifiques. Dans ce cas-ci, le prix demeure tout à fait raisonnable. En revanche, si l’on demande à construire une maison avec des formes particulières plus complexes (arrondies, triangulaires, etc.), il faudra aussi être prêt à payer un prix fort. En effet, plus la forme est complexe, plus les travaux de fondations le sont aussi.

La présence d’un sous-sol

Qui ne rêve pas d’avoir un sous-sol dans sa future maison ? En plus d’agrandir l’habitat, il nous permet aussi de pouvoir ranger ou mettre en sûreté de nombreux objets.  Et bien sûr, les travaux que cela engage au moment des fondations sont importants. Pour concevoir le sous-sol, on a besoin de creuser beaucoup plus qu’en temps normal et cela engage bien l’usage de matériels spécifiques, sans oublier le temps énorme que cela peut prendre. Il va donc de soi que la présence d’un sous-sol coûte plus cher au propriétaire en ce qui concerne les fondations.

béton sol

La présence de dépendances nécessitant des fondations

Dans votre future maison, vous aurez certainement besoin d’un garage. Mieux encore, vous voulez peut-être disposer d’un appartement connexe dans lequel vous pouvez aménager des chambres. Si tout cela constitue une excellente idée, il demande en revanche beaucoup plus de fondations à réaliser. Et quand il y a plus de travaux à faire, il va falloir payer un peu plus.

fondation

Le type de fondations

Enfin, le dernier et non le moindre, le type de fondations est également un facteur essentiel déterminant le prix des fondations. Comme évoqué plus haut, il dépend de la nature du sol, mais aussi de la taille de la maison à bâtir. Si l’on se trouve sur un sol stable et que l’on veut construire une maison de taille moyenne, des fondations superficielles feront probablement l’affaire. Dans ce cas-ci, il n’est pas nécessaire de réaliser des travaux très importants et bien évidemment, le prix sera plus bas. En revanche, pour une construction d’envergure nécessitant des fondations profondes, il faudra prévoir un budget beaucoup plus conséquent.

Le prix de fondations d’une maison au m3

Nous ne l’avons certes pas mentionné dans les paragraphes ci-dessus, mais le prestataire constitue également un élément à considérer pour la détermination du prix des fondations. Le prix peut en effet varier d’un prestataire à un autre. Toutefois, le tarif est généralement compris entre 100 € et 200 € (HT) le m3, avec un prix moyen de 150 € le m3. Les différences s’expliquent notamment par les facteurs que nous avons cités plus haut. Dans certains travaux qui nécessitent des fondations profondes et l’usage d’équipements plus sophistiqués, le prix au m3 peut même dépasser la barre des 200 €. Cependant, tout dépendra du prestataire que vous engagerez, mais aussi de votre capacité à négocier. Quoi qu’il en soit, sachez que les travaux de fondations doivent toujours être précédés d’une étude géotechnique, laquelle déterminera le type de fondations à réaliser sur le terrain. Et le prix de cette étude n’est pas compris dans celui des fondations puisqu’elle peut être réalisée par un autre prestataire.

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